Tuesday, October 19, 2021 15:44:59

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L’île Maurice, premier producteur de sucres spéciaux au monde, tient une place de choix sur le marché international. Différents du sucre roux et du sucre raffiné, ces sucres ont une plus grande teneur en mélasse naturelle et ne contiennent pas d’additifs. Le résultat : un goût sublimé et 100 % naturel. Pionnière en matière de production de sucres spéciaux dans le monde, cela fait 40 ans que Terra Milling innove chaque année un peu plus pour offrir à ses clients des produits d’une qualité incomparable.

Le début des années 1980 marque, chez Terra Milling, le début d’une aventure heureuse, mêlant audace et innovation, qui vient célébrer la longue histoire d’amour entre l’île et la canne à sucre. À la demande d’un client britannique, l’usine se lance alors dans la production de sucres spéciaux et ne cessera de parfaire son savoir-faire. Aujourd’hui, l’usine possède à son actif 14 différents types de sucres spéciaux – ce qui est une première dans le
monde !

Résultat d’un secret bien gardé, la recette des sucres spéciaux mauriciens a su conquérir de nombreux palais, jusqu’à se frayer une place de choix en Europe et aux États-Unis. Appréciée pour la qualité, l’aspect visuel et les arômes de ses sucres spéciaux, Terra Milling, qui est aussi le plus gros producteur de l’île, peut produire, chaque année, quelque 85 000 tonnes destinées uniquement au marché international. Un volume colossal !

Cela fait d’ailleurs quelques années que les sucres spéciaux gagnent en popularité. La raison est simple : un retour vers le naturel et les produits sains. L’augmentation des demandes et l’apparition d’une concurrence féroce n’ébranle pourtant pas l’usine. « Même si nous avons un temps d’avance sur les autres avec notre riche expérience, nous nous remettons sans cesse en question afin de nous améliorer continuellement et de maintenir notre place auprès de nos clients tout en trouvant de nouveaux marchés », explique Stéphane Lavénérable, Quality Assurance Officer chez Terra Milling.

Ce qui démarque l’usine : une qualité imparable, un savoir-faire inégalé et une attention aux plus petits détails. « La production de sucres spéciaux est une filière complexe qui demande une grande précision et une méticulosité particulière », continue Stéphane. Ce travail soigneux requiert donc un cadre bien réglementé ; c’est pour cela que l’usine, qui a été la première à être certifiée BRC Food à Maurice il y a presque 15 ans, suit à la lettre les normes de la British Retail Consortium Global Standards. La recette gagnante pour des sucres spéciaux de qualité dont la popularité ne cesse de grandir !

Installé à la création de Terragen, voilà plus de 20 ans que le système de sécurité incendie protège la centrale. Animée par un souci constant de sécurité, elle décide en 2017, suite aux recommandations de ses assureurs, de donner un coup de neuf à tout le système.

La sécurité au travail est un sujet qui a beaucoup d’importance pour les équipes de Terragen. En plus d’un travail de sensibilisation poussé, la centrale cherche constamment à améliorer ses équipements pour s’assurer une sécurité accrue. C’est dans cette optique que Terragen fait appel en 2017 à Cyrus, bureau d’études français spécialisé en sécurité incendie, pour revoir entièrement son système existant.

Le rapport de Cyrus a permis de dégager quelques recommandations essentielles pour un système incendie plus efficient. Parmi elles, l’achat et l’installation d’une nouvelle pompe incendie de 340 m3 ou encore la construction d’un réservoir de 815 m3 dédié uniquement à la protection incendie. « Il nous a aussi été conseillé de revoir entièrement notre système de tuyauterie et de l’étendre aux endroits où les équipements n’étaient, jusque-là, par couverts », explique Raj Ramluckun, Maintenance Manager chez Terragen.

À la réception du rapport, les équipes s’activent, les appels d’offres sont lancés pour l’achat du matériel et les contracteurs locaux sont sélectionnés pour démarrer les travaux. « Nous avons pu bénéficier de l’expérience de Jean-Marc Iweins, notre directeur. Ce dernier avait assisté à l’amélioration complète du système incendie de la centrale de Bois-Rouge à La Réunion, lors d’un précédent poste. Il était donc rodé à l’exercice et a fait preuve de toute son expertise pour nous permettre de trouver les bons matériaux et fournisseurs », confie Raj.

Ce projet d’envergure posait une seule difficulté : comment améliorer tout le système sans arrêter complètement le circuit actuel ? Pour continuer à assurer la sécurité du site, le projet est donc divisé en deux phases. La première, qui a eu lieu en 2020, s’est concentrée sur l’installation de la nouvelle pompe et la construction du réservoir. La deuxième phase, entamée en 2021, s’est quant à elle axée sur l’amélioration du système incendie. C’est donc au fur et à mesure que la tuyauterie a été remplacée et que le réseau a été étendu pour couvrir les équipements critiques, tels que des transformateurs électriques ou des chemins de câbles.

« Nous avons aussi amélioré le système de protection incendie de notre hangar et de nos convoyeurs bagasse. Nous travaillons actuellement sur l’amélioration du système de protection du hangar à paille pour plus de sécurité », continue Raj. Si ces travaux de longue haleine ont, une fois encore, été ralentis par le confinement en début d’année, les équipes sont très satisfaites de leur évolution. « Nous avons dû réorganiser le travail et gérer les retards de livraison de matériaux. Malgré cela, nous sommes tout de même dans les temps et devrions terminer les travaux avant la fin de l’année », conclut Raj.

Un relooking de deux ans qui permettra d’assurer une sécurité optimale sur le site et le bon
fonctionnement des opérations !

Il y a tout juste six mois, un second confinement était annoncé pour le pays. Loin de se laisser abattre, le groupe Terra y a vu là une opportunité d’introspection, d’innovation et de réinvention. Six mois plus tard, c’est un bilan positif qui se dessine. Retour sur les performances, les projets et les idées qui ont germé durant ce semestre pour renforcer les activités du groupe.

Terragen

Pour une centrale qui place la sécurité de ses employés au coeur de ses priorités, Terragen assure en 2021. Elle ne recense en effet aucun accident de collaborateur – contre un accident en 2020 –, et ne déplore, chez ses contracteurs, qu’un accident minime sans
nécessité d’arrêt. Cette belle performance est bien le signe que l’accent mis sur les campagnes de sensibilisation fonctionne. Et pour encore plus d’efficience, c’est tout son système de sécurité que Terragen est en train d’améliorer pas à pas, avec un système incendie bientôt entièrement revu.

D’un point de vue rendement, la production totale nette vendue est elle aussi meilleure car elle atteint les 271 545 mégawatt-heure contre environ 231 000 à la même période en 2020. Cette année, Terragen innove en matière d’efficacité : avec son nouveau sécheur de bagasse, c’est toute la production qui est impactée. Cet appareil, qui a pour but de diminuer l’humidité présente dans la bagasse, permet une meilleure combustion dans la chaudière. Selon les prévisions de la centrale, ce seront jusqu’à 5 000 tonnes de bagasse qui seront économisées chaque année, ainsi qu’une augmentation de la production de l’ordre de 10 gigawatt-heure.

En 2021, c’est l’engagement vert de Terragen qui se concrétise encore un peu plus. En effet, la centrale a été presque entièrement verte durant la campagne bagasse et paille et n’a utilisé le charbon qu’en cas d’urgence. Pour renforcer son engagement, ce sont aussi 13,5 hectares d’eucalyptus qui ont été plantés cette année et qui seront utilisables dans 3 ans.

Terra Milling

Si la production chez Terra Milling a été quelque peu retardée du fait de pluies tardives, l’usine atteint quand même ses objectifs – qui sont toutefois moins élevés que l’année passée. En parallèle, l’usine poursuit les projets novateurs en optant pour des méthodes d’agriculture plus respectueuses de l’environnement. Ce sont, par exemple, 150 arpents de terre qui seront bientôt dédiés à la culture de canne biologique. Les projets pilotes de culture d’eucalyptus – qui serviront à créer des granulés et copeaux de bois comme biomasse à Terragen – et de macadamia avancent, pour le moment, sans encombre. Enfin, Terra Milling se lance dans la création de nouveaux sucres spéciaux pour parfaire la diversification de l’offre jusqu’ici proposée.

Grays

2021 a été l’année du renouveau pour Grays. Avec un programme de rebranding complet, ses nouvelles boutiques et ses nouveaux concepts viennent renforcer l’expérience client en boutique. L’ouverture d’une boutique 20/Vin à l’esthétique soignée au Mahogany Shopping Promenade et d’un magasin de cosmétiques dédié à Mac, L’Occitane et Erborian permet aussi à Grays de consolider avec style sa présence sur le marché!

Malgré les chamboulements entraînés par la crise sanitaire, ses différents départements ont connu une croissance notable grâce à la fidélité de ses clients. Et pour accueillir 2022 comme il se doit, Grays promet d’étoffer son catalogue avec de nouvelles marques qui sont, pour le moment, tenues secrètes.

Le souffle de modernité déjà enclenché en début d’année chez Grays a déjà fait son chemin. Aujourd’hui, toutes les forces de vente ont été automatisées pour améliorer et simplifier le travail au quotidien, sans oublier la digitalisation complète de la compagnie qui se poursuit et devrait être achevée d’ici 2022.

L’Aventure du Sucre

Pour une entreprise dépendant grandement du tourisme et de l’événementiel, l’Aventure du Sucre a su s’adapter aux contraintes liées au contexte et proposer de nouvelles offres adaptées au marché local. En plus des ateliers de team building et des visites en groupe. réduit du château de la Villebague, le musée a organisé avec Grays des expériences immersives telle que la visite des chais suivie d’une initiation à la dégustation de rhum, puis d’un apéritif et d’un dîner dans le musée.

Et pour les cinéphiles, l’Aventure du Sucre propose depuis septembre le concept « Manz pistas, get sinema » en partenariat avec l’Institut Français de Maurice. L’idée est d’organiser une projection de film gratuite par mois dans le cadre aéré et intime du restaurant Le Fangourin ou au Workshop du Creative Park de Beau Plan. Les places, disponibles sur réservation, se sont écoulées rapidement et la deuxième édition, prévue pour le 8 octobre, fait déjà faire salle comble!

Pour continuer son engagement pour la promotion de la culture, l’Aventure du Sucre s’est aussi associé à la médiathèque de l’Institut Français de Maurice pour accueillir, deux mardis par mois, le van « IFM on the road ». Ainsi, plus besoin d’aller jusqu’à Rose Hill pour avoir. une dose de culture avec l’IFM!

Enfin, pour se préparer à la réouverture du musée et de la boutique le 1er octobre 2021, l’Aventure du Sucre a complètement revu sa signalétique, avec un tout nouveau système de fléchage au sol, pour assurer aux visiteurs distanciation et sécurité.

Novaterra

Les équipes de Novaterra ne diront pas le contraire : l’année 2021 n’a marqué aucun répit pour l’immobilier!

Dans les projets à venir : la commercialisation de la deuxième phase de Mango Village, premier projet résidentiel bâti de la Smart City, démarrera très bientôt, et les deuxième et troisième phases de commercialisation des terrains résidentiels du quartier Les Muguets arriveront aussi sous peu.

Les Coteaux de Belle Vue, le nouveau morcellement signé Terra, a, en quelques mois, été entièrement vendu. D’autres projets résidentiels ont aussi été entamés hors du coeur de Beau Plan : la commercialisation du projet de Montagne Longue a débuté en mars, tandis que les 100 lots du développement de Crève-Coeur ont tous été vendus cette année. Côté business, même son de cloche : le Business Park connaît un remplissage de l’ordre de 80 à 85 %, et les travaux de The Strand, nouvel espace de bureaux sur le lac, ont démarré !

Terra Foundation

Si les budgets du CSR ont été quelque peu réduits cette année, cela n’a en rien freiné l’activité de la fondation. De nombreux projets et de nouvelles idées ont vu le jour avec pour objectifs l’amélioration de la vie des habitants de la région et la création d’emplois. Des cours de théâtre pour les enfants ont, par exemple, été mis en place et un projet de centre sportif à Bois Rouge a été lancé en collaboration avec le District Council et le Village Council de Bois Rouge. Pour faciliter l’accès aux habitants – mais aussi aux services du type ambulances et éboueurs –, le réaménagement de certaines routes menant à Bois Rouge est aussi prévu.

En juillet dernier, Terra organisait un Contact Tracing Officer Training, destiné à faciliter le travail du ministère dans la détection de nouveaux cas de Covid-19 en formant ses employés à tous les scénarios. Ce sont aujourd’hui 19 collaborateurs qui ont obtenu la certification à cette formation. Retour sur une initiative qui a déjà commencé à porter ses fruits.

« Notre objectif premier à travers cette formation était d’apporter un outil supplémentaire à nos équipes afin de limiter la propagation du virus dans l’entreprise et d’anticiper tous les scénarios », commence Isabelle Grenouille, Training Manager chez Terra. Pour cela, 19 collaborateurs de divers postes et issus des différents clusters du groupe ont ainsi été invités à participer à un atelier de 3 heures mené par le médecin du travail Dr Shahil Dawreeawoo.

Les points forts de cette formation sont nombreux, car elle permet d’être proactif et efficace dans l’identification, l’information et l’isolation des cas contacts. Le premier geste à adopter consiste ainsi à « classifier » le type de contact de chaque cas suspect selon une hiérarchie bien établie. Ceux-ci sont séparés en deux groupes selon la durée et les conditions du contact avec la personne positive. Ce que l’on qualifie de close contact sera, par exemple, une personne qui n’aura respecté ni les gestes barrières, ni le port du masque durant une interaction de plus de 15 minutes avec la personne positive. Les casual contacts concernent, quant à eux, les personnes qui auront eu une interaction de moins de 15 minutes avec la personne positive durant laquelle les gestes barrières auront été respectés.

Une fois la catégorie de contact définie, on détermine si chaque cas représente un high risk ou un low risk. Cela passe aussi par l’identification de catégories sous-jacentes – primary, secondary et tertiary – selon que le contact soit direct ou non. Une personne placée dans le tertiary group aura, par exemple, simplement été en contact avec une personne qui, de son côté, aura eu un contact direct avec le cas positif. « C’est un travail effectué en amont de l’intervention du Ministère de la Santé. Cela nous permet de contenir la situation et de réorganiser de manière efficiente notre travail tout en plaçant les personnes concernées, selon l’exercice de contact tracing, en isolation ou encore d’enclencher le “daily temperature and health monitoring”, exercice mené par le RH ou le responsable de département. Cela nous permet aussi de mettre rapidement en place un roaster pour conserver la même efficacité dans nos opérations du quotidien », explique Isabelle.

Pour Azhaar Hossenbacuss, Health & Safety Officer à Terragri, cette formation s’est révélée essentielle pour la bonne gestion de l’entreprise. « Nous avons déjà pu mettre en place ce protocole lorsque l’un de nos fournisseurs externes a été testé positif. Cette formation nous a permis d’être encadrés, proactifs, de réagir plus vite et de savoir qui isoler ou non », dit-il. « Et il faut admettre qu’il est toujours plus rassurant que l’exercice soit conduit par des collègues, des gens que nous connaissons et voyons tous les jours », renchérit Isabelle. Cette initiative, qui vise avant tout la protection des employés, a d’ailleurs rencontré un tel succès que le groupe Terra a même été approché par d’autres entreprises pour délivrer une formation similaire.

Beau Plan poursuit son expansion. Portée par le succès de ses premiers projets résidentiels et par l’affluence du Mahogany Shopping Promenade, la Smart City continue de se modeler selon les besoins de ses usagers et proposera, dans les mois à venir, de nouvelles offres commerciales et résidentielles. Tour d’horizon.

The Strand : de nouveaux bureaux exclusifs en bord de lac

Avec ses vues sur le lac de Beau Plan et les montagnes au loin, The Strand s’annonce comme une adresse business incontournable.
Alors que sa construction est tout juste entamée (pour une livraison prévue fin 2022), cet espace de 10 000 m2 au coeur de la Smart City vise à proposer un cadre de travail dynamique et agréable. Son architecture est élaborée dans le respect du patrimoine industriel de la ville et ses bâtiments compteront 2 à 3 étages et une salle de gym.
Desservi par l’autoroute Terre Rouge-Verdun et à quelques minutes de la capitale, The Strand se situe dans un lieu pratique pour ses locataires. Sa proximité avec le Mahogany Shopping Promenade promet également d’adoucir le quotidien de ses usagers. En d’autres mots, c’est la combinaison parfaite entre une vie active et un point de retraite où il fait bon mener ses affaires!

Le Mahogany Shopping Promenade étoffe son offre

Souhaitant présenter une offre large pour combler toutes les envies, les équipes du Mahogany travaillent d’arrache-pied pour proposer de nouveaux commerces et services dans le centre. Ouvert en juin, le lieu s’est rapidement rempli. Seuls 15 % des espaces commerciaux y sont encore à louer : une réussite!
Parmi les nouveaux arrivants, on compte notamment la célèbre marque de lingerie française Dim, qui débarque en exclusivité sur l’île. Autre nouveauté : l’enseigne mauricienne Swap Cash et ses appareils électroniques reconditionnés. Dans cette boutique, vous pourrez revendre vos produits électroniques, qui seront alors rapatriés dans des centres de reconditionnement agréés à l’étranger, ou acheter des appareils reconditionnés avec une garantie d’un an.
Côté culinaire, les arrivées se succèdent ! Le nouveau restaurant Zakadi a aujourd’hui atteint sa vitesse de croisière avec une carte colorée et sa terrasse à ciel ouvert donnant sur le lac. Pour varier les plaisirs, le foodtruck Mams proposera bientôt des plats thaïlandais aux flâneurs, tandis qu’un restaurant indien devrait prochainement ouvrir ses portes au bout de la galerie, face au lac, pour une parenthèse gourmande délicieusement épicée.

L’offre résidentielle poursuit sur sa lancée

La première phase du projet résidentiel Mango Village ayant rencontré un grand succès commercial, une seconde phase est en cours de préparation. Ainsi, aux appartements et duplex déjà proposés lors de la phase 1 viendront s’ajouter deux penthouses, promesse d’une qualité de vie exclusive au coeur de Beau Plan. Dans la même lignée architecturale que le reste de la Smart City, ce projet résidentiel se situe à quelques pas du Mahogany et donnera également sur le futur parc urbain de la ville. La commercialisation, dont le lancement est prévu pour fin octobre, s’adressera aussi bien aux étrangers qu’aux Mauriciens.
En parallèle, le quartier Les Muguets s’agrandit avec sa seconde phase de commercialisation. Ce sont 62 terrains offrant un accès privilégié aux services de la région (espaces verts, supermarchés, pistes cyclables, etc.) qui sont commercialisés depuis début septembre, accessibles aux étrangers comme aux Mauriciens. Avec un cahier des charges visant à garantir l’harmonie des lieux, c’est la promesse d’un environnement paisible.

Le Creative Park s’agrandit

Dans la même mouvance, les restrictions et la situation sanitaire n’ont pas eu raison du Creative Park, qui connaît aujourd’hui un remplissage de 90 %. Visant plus que jamais à devenir un hub créatif et culturel, il souhaite proposer à tous des expériences inédites,  touchant par exemple à l’artisanat, et des workshops créatifs.
Pour ce faire, le Creative Park se prépare à s’agrandir. De nouveaux bâtiments se tiendront prêts à accueillir des artistes d’ici 2 à 5 ans. En attendant, des artistes et artisans ont commencé à investir les maisons environnantes, tel le studio photo d’Axel Ruhomaully, cristallisant l’objectif de Beau Plan de devenir l’un des centres créatifs les plus importants de l’île.

 

Interviewé par Le Défi Quotidien, Jean-Marc Iweins, Power Plant Manager chez Terragen, présente les ambitions du groupe pour produire une énergie plus respectueuse de notre environnement.

La bagasse est en pole position avec, à la clé, une meilleure rémunération comme annoncé dans le Budget 2021-2022. Où se situe Terragen dans cette nouvelle donne ? À cette question générale, Jean-Marc Iweins, Power Plant Manager, met d’abord en avant le travail abattu en faveur du verdissement. Il enchaîne avec le projet de centrale hybride du groupe, un projet exposé aux autorités, dont le Central Electricity Board (CEB) :

« Le groupe Terra, par l’intermédiaire de sa filiale énergétique Terragen, oeuvre depuis plusieurs années à l’élaboration d’une stratégie de verdissement de ses activités de production d’énergie dans l’optique de participer à l’effort national portant sur la lutte contre le réchauffement climatique de par la réduction de la consommation d’énergie fossile.

En 2015 déjà, Terragen a joué un rôle majeur dans la mise en place de la filière de ramassage et d’exploitation de la paille de canne comme combustible additionnel à celui de la bagasse, en vue de diminuer la part du charbon dans sa production d’électricité.

Nous avons également approché l’an dernier les autorités et la CEB pour leur exposer un projet d’hybridation de la centrale existante de Terragen avec pour objectif de remplacer progressivement, puis à terme substituer entièrement, le charbon par différentes technologies renouvelables.
La CEB a récemment lancé une consultation d’expression d’intérêt en vue de développer sur le territoire mauricien des outils de production d’électricité hybrides et renouvelables. Terra accueille très favorablement cette démarche qui lui donne l’opportunité de proposer dans un cadre formel son projet de verdissement de la centrale électrique du groupe. »

Article paru dans Le Défi Quotidien, le 23 août 2021

C’est en juillet 1931 que la Mauritius O.K. Distillery Company Limited voit le jour à Port-Louis. Spécialisée dans la production de rhum, elle s’embarque très vite dans de nouveaux projets et élargit son champ d’action pour répondre à un marché grandissant. Près d’un siècle plus tard, l’entreprise n’a jamais été aussi jeune. Parole à quelques-unes des personnes qui ont, par la force de leur engagement, forgé l’un des monuments incontournables du paysage économique mauricien.

Une grande famille

Cinq ans après sa création, c’est sous la houlette de Jean Allendy Harel – celui qui, pendant la guerre, avait modifié les carburateurs des automobiles pour qu’elles roulent au « rhum » – que la Mauritius O.K. Distillery Company Limited déménage à Solitude. Elle y restera 50
ans, durant lesquels les choses commenceront, petit à petit, à se mettre en place. Robert Walter, ancien responsable du merchandising côté parfumerie, se souvient : « À Solitude, nos équipements étaient très rudimentaires. Pour la parfumerie, c’est flacon par flacon que nous remplissions les contenants placés sous la machine. Il nous arrivait même d’y rester des nuits entières ».

Comptant à l’époque une cinquantaine d’employés, la Mauritius O.K. Distillery était le symbole de l’entraide et de l’entente, où personne n’avait peur de mettre la main à la pâte pour assurer le succès d’une entreprise que tous portaient dans leur coeur.

« Nous étions comme une grande famille. Personne n’avait vraiment de travail fixe : nous faisions un peu tous les jobs. Quand le chauffeur de bus était absent, je le remplaçais, parfois nous travaillions la nuit parce qu’il n’y avait pas assez de machines. C’était comme si Grays nous appartenait à tous. On coopérait beaucoup », continue Robert.

Ce sentiment d’appartenance, tous les employés le ressentent. « Missier Maujean, ki ti Manager Grays, ti dire nou, nou meme bann futur employés ki pou roule sa lizinn la pli tard», dit Michel Samynaden, Boiler Operator fraîchement retraité. Et il n’avait pas tort !

Le résultat de ce travail acharné se fait sentir dans les années 1980 – période qui constitue un véritable tournant dans la vie de l’entreprise. « C’est à cette époque que nous avons lancé Whisper, notre propre blend d’alcool local composé d’un malt whisky importé mélangé à de l’alcool de canne. Celui-ci rencontra un grand succès », confie Jean-Raymond Harel, ancien Chairman de la compagnie. En parallèle, Grays lance également son « cane liquor » Special qui connaît, lui aussi, un vif succès. La compagnie entre dès lors dans la cour des
grands.

« En 1986, lorsque nos ventes ont pris de l’essor, il nous a fallu une chaîne d’embouteillage plus conséquente. Depuis, avec Alain Vallet aux commandes, nous n’avons jamais ralenti notre croissance jusqu’à atteindre notre statut de leader sur le marché », dit Robert.

Un souffle de modernité

Pour répondre à cette demande grandissante, l’entreprise doit se moderniser. C’est vers Jean-Raymond Harel, ingénieur chimiste de formation, qu’elle se tourne. Son premier chantier : construire la distillerie de Beau Plan, qui continue d’opérer aujourd’hui. C’est avec ingéniosité qu’il s’attaque à un premier problème de taille : l’évacuation de la vinasse qui, à cette époque, était encore écoulée dans les bassins avoisinants. « Nous avons pensé à l’épandage dans les champs, mais comme la vinasse est acide, nous avons dû faire de nombreux tests pour nous assurer qu’elle n’affecte pas le pH du champ. Nous avons aussi monté un appareil d’évaporation de la vinasse pour réduire les volumes et faire de la vinasse concentrée. C’est ainsi que nous avons résolu l’un des plus grands casse-têtes de l’époque », explique Jean-Raymond.

L’arrivée d’Alain Vallet à la fin des années 1970 porte aussi la compagnie vers de nouvelles sphères. « À cette époque, la notion de marketing commençait tout juste à émerger et il y avait beaucoup à faire », explique celui-ci. Le travail était alors abattu par trois compagnies différentes : la Mauritius O.K. Distillery, la chaîne d’embouteillage et Harel Mallac pour la distribution. Alain propose donc la création d’une seule et même compagnie, Hamarel, qui se transformera par la suite en Grays. « Grays est un nom plus international, qui se
prononce dans toutes les langues », dit Alain.

Le grand tournant des années 1980 se parfait avec le début de la diversification de Grays, puis de la création de marques. « Nous avons commencé avec toute une gamme de produits de bouche, puis nous nous sommes diversifiés avec la parfumerie. Certains parfums étaient faits sous licence, tels que Fa ou encore Bien-Être, d’autres étaient faits sous notre nom », explique Alain. La success story lancée, il n’y a pas moyen de l’arrêter.

Grays de demain

« Aujourd’hui, le parking des employés de Grays compte beaucoup plus de véhicules que nous avions d’employés à nos débuts », plaisante Robert. Si la compagnie n’a cessé de grandir, l’efficacité et la chaleur relationnelle, entre les employés comme avec les clients, comptent parmi les facettes les plus importantes de cette grande famille.

« Grays est une société proche de ses clients. Nous nous réinventons sans cesse pour proposer des produits de qualité qui parlent à chacun. Notre philosophie : bâtir des marques qui perdurent dans le temps et placer le client au coeur de chacune de nos décisions », explique Cindy Leung, Supply Chain Manager chez Grays.

Avec une équipe moderne, où la parité est fortement encouragée, Grays est une entreprise dans l’air du temps qui offre un visage résolument moderne. Si elle a su s’imposer sur le marché local, elle s’est aussi, par son savoir-faire, fait une place de taille sur le marché
international. L’une des dernières additions à son catalogue déjà bien rempli, le New Grove Emotion 1969, a même été élu meilleur rhum au monde lors des International Sugarcane Spirits Awards en 2020 !

Que nous réserve Grays pour le futur ? « Nous avons entamé la digitalisation et l’automatisation de toutes nos opérations, et nous nous engageons aussi à réduire notre empreinte carbone pour créer des marques “durables”. En plus de notre diversification, l’exportation de nos rhums premium représente un axe de développement important, avec beaucoup d’investissements dans le vieillissement, et en ligne de mire, l’Europe et la Chine », explique Alexis Harel, Managing Director de l’entreprise.

Pour le reste, motus et bouche cousue… L’entreprise, qui n’a jamais été aussi jeune, promet de dévoiler de nouvelles surprises en temps et lieu !

Un souffle de modernité

Pour répondre à cette demande grandissante, l’entreprise doit se moderniser. C’est vers Jean-Raymond Harel, ingénieur chimiste de formation, qu’elle se tourne. Son premier chantier : construire la distillerie de Beau Plan, qui continue d’opérer aujourd’hui. C’est avec ingéniosité qu’il s’attaque à un premier problème de taille : l’évacuation de la mélasse qui, à cette époque, était encore écoulée dans les bassins avoisinants. « Nous avons pensé à l’épandage dans les champs, mais comme la mélasse est acide, nous avons dû faire de nombreux tests pour nous assurer qu’elle n’affecte pas le pH du champ. Nous avons aussi monté un appareil d’évaporation de la mélasse pour réduire les volumes et faire de la mélasse concentrée. C’est ainsi que nous avons résolu l’un des plus grands casse-têtes de l’époque », explique Jean-Raymond.

L’arrivée d’Alain Vallet à la fin des années 1970 porte aussi la compagnie vers de nouvelles sphères. « À cette époque, la notion de marketing commençait tout juste à émerger et il y avait beaucoup à faire », explique celui-ci. Le travail était alors abattu par trois compagnies différentes : la O.K. Distillery, la chaîne d’embouteillage et Harel Mallac pour la distribution. Alain propose donc la création d’une seule et même compagnie, Hamarel, qui se transformera par la suite en Grays. « Grays est un nom plus international, qui se prononce dans toutes les langues », dit Alain.

Le grand tournant des années 1980 se parfait avec le début de la diversification de Grays, puis de la création de marques. « Nous avons commencé avec toute une gamme de produits de bouche, puis nous nous sommes diversifiés avec la parfumerie. Certains parfums étaient faits sous licence, tels que Fa ou encore Bien-Être, d’autres étaient faits sous notre nom », explique Alain. La success story lancée, il n’y a pas moyen de l’arrêter.

Grays de demain

« Aujourd’hui, le parking des employés de Grays compte beaucoup plus de véhicules que nous avions d’employés à nos débuts », plaisante Robert. Si la compagnie n’a cessé de grandir, l’efficacité et la chaleur relationnelle, entre les employés comme avec les clients, comptent parmi les facettes les plus importantes de cette grande famille. « Grays est une société proche de ses clients. Nous nous réinventons sans cesse pour proposer des produits de qualité qui parlent à chacun. Notre philosophie : bâtir des marques qui perdurent dans le temps et placer le client au cœur de chacune de nos décisions », explique Cindy Leung, Supply Chain Manager chez Grays.

Avec une équipe moderne, où la parité est fortement encouragée, Grays est une entreprise dans l’air du temps qui offre un visage résolument moderne. Si elle a su s’imposer sur le marché local, elle s’est aussi, par son savoir-faire, fait une place de taille sur le marché international. L’une des dernières additions à son catalogue déjà bien rempli, le New Grove Emotion 1969, a même été élu meilleur rhum au monde lors des International Sugarcane Spirits Awards en 2020 !

Que nous réserve Grays pour le futur ? « Nous avons entamé la digitalisation et l’automatisation de toutes nos opérations, et nous nous engageons aussi à réduire notre empreinte carbone pour créer des marques “durables”. En plus de notre diversification, l’exportation de nos rhums premium représente un axe de développement important, avec beaucoup d’investissements dans le vieillissement, avec, en ligne de mire, l’Europe et la Chine », explique Alexis Harel, Managing Director de l’entreprise. Pour le reste, motus et bouche cousue… L’entreprise, qui n’a jamais été aussi jeune, promet de dévoiler de nouvelles surprises en temps et lieu !

Depuis toute petite, Violaine Cateaux baigne dans le sucre. Il était donc presque évident qu’elle finisse par travailler à L’Aventure du Sucre ! Aujourd’hui responsable du musée et de l’administration, elle s’apprête à tirer sa révérence à cet endroit qui l’a vue s’épanouir et qu’elle aime tant.

Véritable passionnée de sucre, Violaine ne se cherche pas longtemps avant de se lancer dans son premier travail. Ainsi, c’est à l’administration du Syndicat des Sucres, où elle travaillera 26 belles années, qu’elle entame son parcours. « J’ai adoré voir l’évolution du sucre à une époque où il était le poumon économique du pays. Et je n’ai pas pu rêver mieux que de terminer ma carrière dans un site qui rend hommage aux hommes et aux femmes qui, à travers la canne à sucre, ont contribué à la construction de la nation mauricienne », confie Violaine.

C’est en 2000 qu’elle rejoint l’équipe travaillant sur le projet de L’Aventure du Sucre, qui est alors un musée en gestation, pour finalement y poser bagage à son ouverture en 2002. « Cela fait presque 20 ans que je travaille à L’Aventure du Sucre et je ne me lasse jamais d’y venir. J’y découvre tous les jours un nouvel éclairage, une machine, un petit bout de texte qui me parle. C’est un véritable espace de formation permanente. Et ce n’est que du bonheur ! », raconte-t-elle.

Car il est clair que les journées ne se ressemblent pas. Avec son équipe, qu’elle mène avec le cœur, elle gère l’expérience clientèle – accueil, billetterie, informations, réservation, guidage, médiation – dans ce parcours de 4500 m2 . Elle s’occupe aussi du développement des publics scolaires et associatifs, ainsi que du renouvellement régulier des supports didactiques. Côté administration, elle supervise en particulier les volets durabilité, CSR, ainsi que les suivis Risques et Ressources Humaines.

Son départ à la retraite en juin 2022, elle le voit, comme toujours, avec optimisme et bonheur. « Pour moi, c’est une occasion de me réinventer. C’est un peu comme le train d’Ormesson : on quitte un wagon pour un autre. Ce n’est pas une fin, mais une continuation », explique Violaine. Un brin poétique, c’est une personnalité lumineuse qui a su faire preuve tout au long de sa vie d’un mental d’acier et d’un désir constant d’avancer.

« Je suis pleine de gratitude pour ce que j’ai vécu et ce que je vis. C’est une aventure formidable de travailler avec une équipe dynamique, dans une entreprise qui a pour ADN la parité homme-femme et le multiculturalisme, et dans un environnement aussi merveilleux que Beau Plan », dit-elle. Déjà un peu nostalgique, certes, mais enthousiaste à l’idée de découvrir de nouvelles choses. Son programme : renforcer sa pratique sportive et s’intéresser en priorité au domaine de la nutrition et de la santé, mais aussi s’adonner à sa passion, la lecture… et pourquoi pas écrire un livre sur son parcours !

Des idées, elle n’en manque donc pas. Et c’est avec passion qu’elle compte s’y mettre ! « La gratitude et la passion sont deux mots qui, pour moi, ont beaucoup de poids. La plus petite chose que l’on fait, il faut la faire avec passion », conclut-elle. Nous lui souhaitons donc une douce transition, et des projets à n’en plus finir !

Cela fait tout juste 4 ans que Philippe Lincoln a rejoint l’équipe de Novaterra en tant que Senior Manager – Property & Assets. En 2020, alors que la pandémie vient bouleverser les modes de fonctionnement, elle consolide aussi l’une des plus grandes motivations de Philippe dans son travail : rendre les locataires heureux.

Une journée type de Senior Manager – Property & Assets, ça ressemble à quoi ?

Il y a tellement à faire que les journées ne se ressemblent pas ! Mon travail consiste à fournir des services de gestion immobilière et à donner de la valeur aux biens de la compagnie. Je suis donc scrupuleusement toutes les étapes des travaux de construction et de rénovation et organise de nombreuses réunions pour superviser le bon déroulement des opérations ainsi que le respect des budgets établis. En parallèle, j’accompagne aussi nos 280 locataires au quotidien en gérant leurs doléances et leurs requêtes. Je m’occupe aussi de recruter de nouveaux locataires, d’organiser des visites des lieux et de faire le suivi quant aux contrats de location. Je dois également gérer de nombreuses équipes, dont celles du paysagisme, de la construction et de la maintenance, mais aussi le syndic du Hameau. Nous organisons de nombreuses réunions inter-départements pour discuter des nouveaux projets, de la gestion de la Smart City ou encore le passage de témoins des nouveaux biens immobiliers de Novaterra. En bref, ce sont des journées bien remplies, différentes les unes des autres !

La crise sanitaire nous a tous impactés de plein fouet. Comment avez-vous su gérer cette situation ?

Les deux dernières années ont été particulièrement complexes à Maurice et à travers le monde. Nous avons subi de nombreuses perturbations et nous avons eu à nous adapter rapidement. C’est avec fierté que j’ai vu la résilience dont ont fait preuve nos équipes du
Property and Assets – résilience qui nous a permis de maintenir une continuité dans nos activités et d’assurer un service opérationnel auprès de l’ensemble de nos locataires et de nos actifs. Certains de nos locataires, entrepreneurs ou entreprises, ont été plus touchés que d’autres. Nous avons donc voulu les accompagner au maximum en étant plus flexibles et en trouvant des solutions pour que chacun puisse y trouver son compte et sortir la tête de l’eau. Car ma mission première, crise sanitaire ou non, est de faire tout mon possible pour que les locataires soient heureux d’être à Beau Plan, en m’adaptant continuellement à leurs besoins.

Qu’est-ce qui vous motive à venir travailler chaque jour ?

Je pense que c’est l’opportunité de pouvoir satisfaire toutes les personnes, locataires et partenaires, avec qui nous collaborons. Il faut toujours s’adapter et trouver de nouvelles solutions avec les moyens disponibles pour répondre au mieux aux besoins de tout un chacun. La satisfaction de pouvoir revaloriser le patrimoine existant et de voir les performances que nous accomplissons au quotidien est aussi une grande source de motivation.

Ma mission consiste également à répondre aux objectifs fixés tout en gardant un côté humain. C’est apporter une réelle valeur ajoutée à la vie des gens, c’est faire que mes clients se sentent à l’aise dans leur nouveau chez-eux ou dans leur nouveau bureau.

J’aime en particulier le côté relationnel, le fait de pouvoir collaborer avec toute une diversité de personnes et de compétences. D’un autre côté, je suis très autonome, ce qui me permet d’avoir une certaine efficience opérationnelle. À Novaterra, c’est aussi l’équilibre travail-vie personnelle qui est favorisé, ce qui me permet de passer le plus de temps possible avec ma famille et de m’adonner à mes hobbies, comme la voile hauturière, la mécanique et le jogging.

Dans une centrale thermique comme Terragen, en particulier durant la période de coupe, la production d’énergie passe par de nombreuses étapes et circuits, ce qui nécessite une supervision accrue. Pour assurer le bon fonctionnement de toutes les opérations, les conducteurs de chaudière sont dotés de grandes responsabilités. Découverte de ce métier avec Christian Baptiste, qui le pratique à Terragen depuis maintenant 21 ans.

Un travail qui n’est pas de tout repos ! De l’arrivage des combustibles à leur combustion dans les chaudières, en passant par leur acheminement, il faut constamment être aux aguets pour assurer une production d’énergie en toute sécurité. « Li enn travay fatigan, me a enn moment li vinn kouma enn second natir », confie Christian. Alors que la coupe bat en ce moment son plein, les circuits de la paille et de la bagasse viennent eux aussi s’ajouter au travail déjà important des conducteurs de chaudières.

Si une journée type comporte des rondes pour vérifier chaque équipement, il faut aussi nettoyer les matériaux, prendre des relevés pour voir que tout fonctionne comme il faut et établir des constats et rapports sur l’efficacité des appareils. Superviser la combustion est aussi l’un des points clés de ce métier : il faut impérativement veiller à l’efficience de la chaudière lors de la combustion et être sur le qui-vive pour intervenir en cas de problème. «Koiki arivé, ou pa kapav kiler. Bizin adapté, bizin trouv enn solition, sinon tou arret la mem »,dit Christian.

Car, des problèmes, il peut y en avoir ! « Pou moi, lapli torrentielle ki pli gro problem. Circuit bagasse bloker, encrasser, sarbon kolmater… », explique Christian. Grâce à une surveillance constante du circuit, il est possible d’intervenir rapidement, sans mettre en péril la production. « Pandan la koup, li enkor pli difficile parski bagasse, li enn circuit a par », ajoute Christian. Ce sont en effet 30 moteurs supplémentaires qui roulent et encore plus de bandes transporteuses à surveiller.

Le travail ne s’arrête pas là. Les conducteurs de chaudière portent de nombreuses casquettes… Un coup de main pour aider au chargement des camions qui transportent la cendre à Omnicane pour en faire du ciment, des services rendus en conduisant le chariot télescopique ou le chariot élévateur… Voilà un métier qui nécessite de nombreuses cordes à son arc pour des journées intenses !