Monday, May 17, 2021 15:45:01

Rs 20.50

En 2020, alors que la pandémie met en difficulté de nombreuses familles, le groupe Terra lance un fonds d’urgence de Rs 1 million pour aider autant que possible nos concitoyens dans le besoin. Lumière sur cette initiative nécessaire.

À l’annonce du confinement en mars 2020, c’est la panique. « Les ONG avec lesquelles nous travaillons, et que nous considérons comme des membres de la grande famille de Terra, nous ont directement appelés à l’aide. Certaines familles n’avaient en effet pas reçu de salaire ou même perdu leur travail, d’autres n’avaient pas pu faire de courses avant la fermeture des supermarchés, et certains encore vivaient au jour le jour… Comment rester insensible à ces appels de détresse ? » demande Marie Annick Auguste, CSR Manager chez Terra Foundation.

C’est épaulée de ces ONG que Terra Foundation établit la liste des familles prioritaires pour agir au plus vite. Le fonds dégagé pour leur venir en aide permet rapidement l’élaboration de 214 packs alimentaires. « Nous n’avions pas encore de WAP pour préparer et livrer ces packs. Heureusement, nos fournisseurs se sont mobilisés pour le faire », explique Marie Annick.

En plus de ces dons alimentaires, le fonds d’urgence géré par Terra Foundation permet aussi d’approvisionner les ONG en masques et gel hydroalcoolique, qui les redistribuent alors de façon ciblée – comme par exemple aux écoliers bénéficiaires de ces ONG avant la rentrée scolaire. Des gallons de désinfectant ainsi que des distributeurs de gel hydroalcoolique sur pied sont aussi offerts aux hôpitaux.

Une fois n’est pas coutume : si ce fonds a permis à plus de 200 familles de surmonter cette période difficile, l’année 2021 commence elle aussi sous le signe de l’entraide et du partage. « Si l’année dernière a représenté le gros du travail, nous savions que, cette année encore, de nombreuses personnes seraient dans le besoin », continue Marie Annick. C’est donc grâce au fonds subsistant que Terra a pu élaborer 30 packs alimentaires avant le confinement et 63 fin mars.

« Parallèlement à l’élaboration de ces food packs, qui sont essentiels, nous aimerions aussi que ce fonds serve à soutenir des projets d’autonomisation menés par les ONG pour aider ces familles démunies sur le long terme », ajoute Marie Annick. De nombreux projets qui donnent l’espoir d’un avenir plus pérenne pour la région.

Alors que la campagne de vaccination a débuté depuis quelques semaines dans le pays, elle fait aussi son chemin au sein des équipes du groupe Terra. La parole à Christopher Park, Group Human Resources Manager chez Terra, et Guillaume Noisette, Safety & Health Officer chez Terragri Ltd, qui ont chacun effectué leur devoir civique en rejoignant les rangs des Mauriciens vaccinés.

Cela fait déjà quelques semaines que vous vous êtes fait vacciner. Parlez-nous de votre expérience.

C.P. : Cela s’est très bien passé. La seringue était tellement fine que je n’ai rien senti ! Je n’ai pas vraiment eu d’effets secondaires mis à part quelques courbatures et un peu de fatigue qui n’ont même pas duré un jour et demi.

G.N. : Pour moi, la question du vaccin ne s’est même pas posée, que ce soit pour me protéger, protéger ma famille, ou encore protéger mes collègues avec lesquels je suis en contact direct au quotidien. J’ai ressenti quelques courbatures pendant un jour et demi, un peu de fatigue et une sensibilité pendant 3 ou 4 jours là où la piqûre a été faite. Une partie des vaccinations a été réalisée à C-Care et l’autre avec le ministère de la Santé. Tout était très bien organisé, avec des créneaux horaires définis et un temps d’attente réduit.

Quid des équipes de Terra ? Y a-t-il eu beaucoup de volontaires ?

G.N. : De nombreuses personnes se sont montrées intéressées et se sont très vite fait vacciner. Cela reste un choix personnel, et le groupe Terra ne force aucun de ses collaborateurs à le faire. Nous avons tout de même mis en place un système en vue de faciliter la vaccination pour ceux qui souhaiteraient la faire avec, par exemple, l’organisation de transports et la réservation de créneaux de vaccination spécifiques.

C.P. : Nous sommes déjà à plus de 50 % de vaccinés dans le secteur agricole, 60 % à Terragen, 22 % à Grays et à Novaterra et 30 % dans le Head Office. L’Aventure du Sucre, qui vient de recevoir son WAP, ne devrait pas tarder non plus à démarrer la campagne de vaccination pour ses équipes.

Encouragez-vous les autres employés à le faire ?

C.P. : Oui, nous avons organisé des campagnes de sensibilisation pour souligner l’importance de la vaccination pour notre pays et apporter des réponses aux craintes liées au vaccin.

Pourquoi la vaccination est-elle, selon vous, si importante ?

C.P. : Que l’on soit une personne à risque ou non, je pense qu’il est important de se faire vacciner, en particulier pour notre pays. Si nous ne rouvrons pas rapidement nos frontières, les conséquences seront plus lourdes pour tous, avec notamment une baisse de l’emploi. Je pense aussi qu’en se faisant vacciner, on est déjà moins sujet à la peur, on se sent plus protégé. On voit les effets du « Long Covid » et cela me conforte sur l’importance de la vaccination. Personnellement, je me sens beaucoup plus rassuré que l’année dernière !

G.N. : La vaccination est importante car elle offre une protection supplémentaire à notre système immunitaire. Une personne vaccinée ne sera pas seulement plus résistante au virus, elle sera aussi moins à même de développer des formes sévères, tout en étant moins contagieuse. En se faisant vacciner, on protège nos proches, nos collègues et ceux qui ne peuvent pas se faire vacciner du fait, par exemple, d’allergies sévères.

Loin d’avoir été un frein à la progression des équipes, ce nouveau confinement se déroule selon les valeurs qui font l’étoffe du groupe : respect, ténacité, intégrité, passion et innovation.

Terragri Ltd : l’efficacité est de mise

À l’annonce du confinement, les équipes de Terragri Ltd s’affairent. Résultat : dès le samedi 13 mars, les premiers WAP sont obtenus. Si l’usine peut alors accueillir 75 % de ses employés, ces derniers sont séparés en différents groupes pour favoriser la distanciation sociale et observer les règles sanitaires en vigueur. Il ne faut pas plus d’une semaine pour que l’usine soit déjà opérationnelle à 75 %. « Concernant Terragri Agriculture (champs, garage, sécurité), l’ensemble de nos collaborateurs ont fait preuve de solidarité en souhaitant reprendre le travail rapidement, en suivant les règles d’hygiène imposées par notre protocole établi depuis 2020. Nous avons organisé des séances d’explication et de sensibilisation avec chaque groupe et notre Health & Safety Officer passe beaucoup de temps sur le terrain », nous explique Jean-Marc Jauffret, Agricultural Manager à Terragri Ltd.

Grays Ltd : prévoyance et adaptabilité

« Chez Grays, nous nous sommes préparés à l’éventualité d’un nouveau confinement depuis l’année dernière déjà. Nous avions donc travaillé sur la digitalisation de l’ensemble de nos process et envisagé un plan d’action – qui a été mis en place dès le jour 1 », nous confie Bérangère Lombart, Brand Manager Food chez Grays Ltd. Une fois les WAP obtenus et les magasins ouverts, l’entreprise a revu son fonctionnement de fond en comble pour pouvoir assurer la sécurité et le bien-être de ses employés et clients. Pour les équipes sur place, les espaces de travail ont donc été segmentés, les shifts revus et les gestes barrières renforcés. Enfin, ceux pouvant travailler de chez eux ont été fortement encouragés à le faire. « Cette période reste compliquée, mais j’aimerais quand même souligner la formidable solidarité qui émane de ce moment difficile, où chacun essaie de se rendre disponible et d’apporter son aide. Cela démontre également une certaine agilité de l’ensemble des employés à pouvoir s’adapter à chaque situation », conclut Bérengère.

Terra Mauricia Ltd : le perfectionnement à tout prix

Pour Isabelle Ten Sing, Assistant Accountant chez Terra Mauricia Ltd, il faut toujours voir le verre à moitié plein. Pour cette optimiste pleine de bon sens, le confinement est un inconvénient, mais il a tout de même donné l’occasion de s’améliorer. Si l’année dernière, la nouveauté du confinement avait vraiment bousculé les modes de fonctionnement, cette année a été plus facile : les collaborateurs pouvaient aisément utiliser les facilités instaurées sur le réseau depuis. « Cette situation m’a encouragée à être proactive. En étant loin de la routine du bureau, j’ai été obligée de prendre du recul et de chercher des moyens de m’améliorer. Le confinement m’a, par exemple, appris à devenir plus écologique et à m’adapter à un travail sans papier », explique Isabelle. Malgré son moral d’acier, un seul bémol à cette situation : « L’être humain doit être en contact avec les autres et, avec le confinement, il est difficile de maintenir ce contact sans voir ses collègues », conclut-elle.

Invention et créativité à l’Aventure du Sucre

Alors que l’Aventure du Sucre, qui compte un musée et un restaurant, dépendait en grande partie du tourisme jusqu’à l’année dernière, l’entreprise a déjà dû s’adapter pour survivre et se réinventer dès le premier confinement afin de mieux toucher les Mauriciens. C’est ainsi qu’a été enclenchée, au cours des mois écoulés, une réorganisation complète de l’espace avec, par exemple, des espaces de coworking et de nouvelles offres sur le restaurant. Et à l’annonce du nouveau confinement, pas de panique ! « Il nous a été facile de nous remettre dans le bain du télétravail étant donné que nous étions déjà passés par là », nous dit David Baissac, Responsable Marketing de l’Aventure du Sucre. « Nous avons beaucoup travaillé pendant le confinement, et avons profité de ce moment pour mieux nous positionner sur le long terme. Nous avons saisi cette opportunité pour nous réinventer, nous améliorer, afin de sortir une fois encore grandis de cette expérience », poursuit-il.

Novaterra, ou le professionnalisme avant tout

Chez Novaterra, c’est l’effervescence à l’annonce du confinement : quand on est dans l’immobilier, il est impensable de faire une pause. On s’attelle donc sans attendre pour obtenir les WAP nécessaires pour l’entretien des biens fonciers du groupe. Et si l’équipe sur place est, au départ, réduite à 8 employés sur 50 et que l’on privilégie les services essentiels tels que le jardinage, la plomberie ou l’électricité, les semaines qui passent voient l’obtention de nouveaux WAP arriver, jusqu’à atteindre la vingtaine. « Le travail a été beaucoup plus facile que l’année dernière, dans le sens où nous étions plus préparés et mieux organisés », confie Philippe Lincoln, Senior Manager – Property & Assets chez Novaterra. « En parallèle, ceux qui ne pouvaient pas se déplacer avaient tout le nécessaire pour travailler de la maison », continue-t-il.

Le dévouement de Terragen Ltd

Le confinement était à peine annoncé que les WAP étaient déjà obtenus chez Terragen, et les équipes briefées sur la réorganisation de leur travail ! C’est avec minutie et beaucoup de sang-froid que le chef d’exploitation, le chef de la maintenance, le QSE Coordinator et le directeur ont su planifier au millimètre près la vie de l’usine pour les semaines à venir, en prenant compte, dans leur Covid Protocol, des nouvelles lois sanitaires. « Il nous fallait à tout prix être opérationnels car de nombreux services essentiels dépendent de nous. Si Terragen s’arrêtait de tourner, nous aurions pu faire face à une pénurie d’électricité. Grâce à notre expérience de l’année dernière, tout s’est bien passé et nous avons su gérer la situation avec succès », explique Adish Sewlall, QSE Coordinator chez Terragen Ltd.

Résilience et disponibilité : voilà les deux mots d’ordre de ces équipes qui ont travaillé nuit et jour pour maintenir leurs activités.

Alors que le pays entrait en confinement le 10 mars, l’usine de Terragen, considérée comme service essentiel, a fait le nécessaire sans attendre pour pouvoir rester en opération. Grâce à l’expérience de l’année passée, son équipe a su gérer la transition avec succès.

À l’annonce du confinement national, une chose était sûre : Terragen ne pouvait s’arrêter de fonctionner. « L’une des principales usines du pays était déjà en arrêt et si nous avions dû fermer nous aussi, nous aurions pu risquer la pénurie d’électricité », nous confie Adish Sewlall, QSE Coordinator à Terragen.

« La première chose que nous avons faite a été de nous procurer des WAP, surtout pour le personnel en rotation, comme le chef de bloc, le chef de quart et les agents d’exploitation, car la centrale doit tourner 24h/24, et elle n’aurait pu le faire sans eux », complète Suraj Ramroop, chef d’exploitation à l’usine. Terragen obtient rapidement les 49 WAP nécessaires à toute son équipe et s’active également pour obtenir des WAP à ses sous-traitants – qui sont tout aussi essentiels au bon fonctionnement de la centrale, dont elle dépend pour les livraisons de charbon et produits chimiques pour l’entretien, ou encore pour assurer la sécurité sur le site.

La prochaine étape : l’organisation de réunions spécifiques pour gérer la situation en présence du chef d’exploitation, du chef de maintenance, du QSE Coordinator et du directeur. On y discute les points opérationnels, les points de maintenance, de sécurité et de bien-être, on revoit les stocks, on organise les WAP et on réinstaure les mesures du Covid-19 protocol.

« Nous avons beaucoup discuté et organisé le travail selon un planning spécifique. Cette bonne organisation et planification nous ont beaucoup facilité la tâche », explique Raj Ramluckun, Maintenance Manager chez Terragen. On décide donc de réduire les équipes de moitié pour respecter la distanciation sociale, on organise un roulement des équipes avec transport pourvu par Terragen pour l’équipe de quart, on se concentre sur les urgences, on continue de promouvoir les règles sanitaires déjà mises en place depuis l’année dernière.

« Nous avions déjà l’expérience du premier confinement, ce qui nous a beaucoup aidés. Tout le monde avait bien compris l’enjeu de la situation, ce qu’il se passerait si Terragen ne fonctionnait pas et ce que cela impliquerait pour le pays », dit Adish.

Enfin, le soulagement : pas de problèmes techniques rencontrés, tout a marché comme sur des roulettes ! Mieux, c’est un vent d’optimisme qui plane aujourd’hui sur l’usine. « Nous nous sentons confiants et fiers d’avoir pu faire tourner la centrale pendant cette période difficile », conclut Suraj.

Alors que Terra Milling Ltd s’active pour préparer la période de coupe, la nouvelle du confinement tombe comme un couperet. Loin de se laisser décourager, les équipes de la sucrerie ont donné le meilleur d’elles-mêmes pour assurer un retour à la normale rapide.

La vie d’une sucrerie s’articule autour de deux temps forts : la coupe et l’entrecoupe. Lors de cette dernière, et particulièrement à l’approche de la coupe, c’est l’effervescence : on s’active et on s’organise pour que la coupe, planifiée pour la mi-juillet, se déroule sans heurts. « Il y a beaucoup de choses à préparer. De nombreux chantiers ont été bousculés par le confinement et ont donc dû être réorganisés », explique Balvind Poye, Manager du Boiling House & Sugar Production chez Terra Milling Ltd. « Dans l’arrière-usine, nous devons, par exemple, préparer les ponts et appareils à cuire, essentiels pour produire la masse cuite et donc pour confectionner les sucres spéciaux, et nous assurer qu’ils sont bien aux normes recommandées », continue-t-il.

Pas de temps à perdre, donc ! Dès l’annonce du confinement, c’est via des sessions Zoom que l’on s’attaque à la réorganisation du travail pour continuer à rouler tout en respectant les dispositions sanitaires nécessaires à la sécurité de tous. « Nous avons, dès le 13 mars, obtenu la majorité de nos WAP. Nous avons cependant fait le choix de commencer avec des équipes réduites pour prendre nos marques et faciliter la distanciation sociale », explique Michael Melisse, Administrative & Statistical Officer à Terra Milling Ltd. Ainsi, sur les 300 employés habituels, la sucrerie n’accueille d’abord qu’une soixantaine de personnes.

« Nous avons fait une liste des urgences et priorités, divisé l’usine en plusieurs parties et lancé une campagne de sensibilisation avec l’aide de l’équipe Health & Safety. Nous avons aussi assigné différents horaires d’entrée et de sortie aux différents départements et ce pour éviter d’avoir un nombre trop important de personnes en même temps au même endroit », nous dit Balvind.

Le travail est donc ralenti la première semaine, les pièces commandées pour préparer les machines sont inévitablement retardées, certains chantiers stagnent en attendant que les contracteurs obtiennent, eux aussi, leur WAP… Mais le travail reprend petit à petit son cours normal, les équipes grandissent, jusqu’à atteindre, en quelques semaines, leur effectif habituel. « Nous avions peur de ne pas arriver à nous préparer comme il se doit pour la coupe. Nous sommes aujourd’hui assez confiants de pouvoir démarrer à temps », ajoute Michael.

Une belle réussite qui trouve sans aucun doute sa source dans le dévouement des différentes équipes : « Les employés se sont très vite mobilisés malgré la difficulté de la situation actuelle. Ils savent quels sont les enjeux et ont su mettre les bouchées doubles pour que tout marche comme il faut », conclut Ajay Parsan, Factory Manager à Terra Milling Ltd.

Alors que la deuxième vague de COVID-19 semble bien décidée à nous saper le moral, Grays a décidé de mettre en place un tout nouveau programme de fidélité pour récompenser ses employés et les remercier de leur présence indéfectible ainsi que de leur acharnement au travail.

Une chose est sûre, si la résurgence de la pandémie de COVID-19 à Maurice est synonyme de difficulté, elle est aussi synonyme d’entraide et de partage et les efforts des employés pour maintenir le groupe à flot ne sont pas passés inaperçus ! Dans cette optique, un tout nouveau programme de fidélité a été conçu et donne ainsi un avant-goût de jours meilleurs à venir.

À compter du 1er avril, les membres de la grande famille de Terra auront donc accès à toute une panoplie d’avantages et ce dans toutes les enseignes de Grays. Des offres spéciales sur
une sélection de produits seront, par exemple, proposées chaque mois dans les magasins cosmétiques tels que L’Occitane en Provence, Colors, Cocoon ou encore M.A.C Cosmetics.Une réduction de 15 % sur le prix public sera aussi applicable sur tous les achats effectués dans les enseignes du groupe, mis à part M.A.C Cosmetics.

Pour les bons vivants, une remise additionnelle de 5 % sera offerte chaque dernier vendredi du mois sur les produits proposés chez 20/Vin. Et si vous ne savez que faire des nombreuses bouteilles achetées ou si vous n’êtes tout simplement pas équipé(e) pour les conserver selon l’art et la manière, la Cave à Vin situé au Head Office de Beau Plan vous propose une remise de 10 % sur un espace de stockage pouvant contenir jusqu’à 36 bouteilles. Et pour vos prochaines soirées post-confinement, vous bénéficierez également d’une réduction de 5 % sur lese services proposés par notre Bar System !

Si vos achats a nuels correspondent à un palier supérieur, les privilèges de ce palier seront donc directement accordés ! Une raison de plus pour se déconfiner en douceur et dans la bonne humeur ! Consultez l’ensemble des différents paliers sur www.vsv.mu dans la rubrique “VSV Loyalty Program” ou en cliquant sur https://vsv.mu/vsv-loyalty-programs/. Afin de bénéficier pleinement de vos avantages, il vous est demandé de vous enregistrer dans l’une de nos enseignes ou en remplissant notre formulaire digital sur https://vsv.mu/vsv-loyalty-programs/registration/

En 2020, alors que la pandémie met en difficulté de nombreuses familles, le groupe Terra lance un fonds d’urgence de Rs 1 million pour aider autant que possible nos concitoyens dans le besoin. Lumière sur cette initiative nécessaire.

À l’annonce du confinement en mars 2020, c’est la panique. « Les ONG avec lesquelles nous travaillons, et que nous considérons comme des membres de la grande famille de Terra, nous ont directement appelés à l’aide. Certaines familles n’avaient en effet pas reçu de salaire ou même perdu leur travail, d’autres n’avaient pas pu faire de courses avant la fermeture des supermarchés, et certains encore vivaient au jour le jour… Comment rester insensible à ces appels de détresse ? » demande Marie Annick Auguste, CSR Manager chez Terra Foundation.

C’est épaulée de ces ONG que Terra Foundation établit la liste des familles prioritaires pour agir au plus vite. Le fonds dégagé pour leur venir en aide permet rapidement l’élaboration de 214 packs alimentaires. « Nous n’avions pas encore de WAP pour préparer et livrer ces packs. Heureusement, nos fournisseurs se sont mobilisés pour le faire », explique Marie Annick.

En plus de ces dons alimentaires, le fonds d’urgence géré par Terra Foundation permet aussi d’approvisionner les ONG en masques et gel hydroalcoolique, qui les redistribuent alors de façon ciblée – comme par exemple aux écoliers bénéficiaires de ces ONG avant la rentrée scolaire. Des gallons de désinfectant ainsi que des distributeurs de gel hydroalcoolique sur pied sont aussi offerts aux hôpitaux.

Une fois n’est pas coutume : si ce fonds a permis à plus de 200 familles de surmonter cette période difficile, l’année 2021 commence elle aussi sous le signe de l’entraide et du partage. « Si l’année dernière a représenté le gros du travail, nous savions que, cette année encore, de nombreuses personnes seraient dans le besoin », continue Marie Annick. C’est donc grâce au fonds subsistant que Terra a pu élaborer 30 packs alimentaires avant le confinement et 63 fin mars.

« Parallèlement à l’élaboration de ces food packs, qui sont essentiels, nous aimerions aussi que ce fonds serve à soutenir des projets d’autonomisation menés par les ONG pour aider ces familles démunies sur le long terme », ajoute Marie Annick. De nombreux projets qui donnent l’espoir d’un avenir plus pérenne pour la région.

Cela fait plusieurs années que Terra Milling Ltd met tout en œuvre pour assurer une production sucrière plus durable, en prenant en considération les aspects sociaux, économiques et écologiques d’un tel objectif. « Avec l’objectif de rendre nos pratiques plus écologiques et durables, nous avons pris le temps de nous documenter sur les normes internationales du secteur et de nous inspirer de ces principes afin de les adapter à notre contexte local », nous explique Stéphane Lavénérable, Quality Assurance Officer à l’usine de Belle Vue. Zoom sur ces projets qui promettent de diminuer l’impact écologique du groupe Terra.

1. L’organisation de sessions de sensibilisation pour toutes les équipes pour promouvoir un haut niveau d’entretien

Pour bien démarrer l’année, de nombreux gestes à adopter au quotidien ont été communiqués aux différentes équipes et rapidement mis en place. Par exemple, le principe de “clean as you go”, autrement dit de nettoyage systématique une fois une tâche terminée, permet non seulement d’éviter les encombrements de matériel et de déchets et, par extension, de diminuer les risques d’accident, mais aussi d’améliorer l’aspect esthétique de l’usine.

Des zones de rangement prédéfinies seront aussi mises en place pour éviter l’éparpillement des outils et matériaux résultant en une perte d’espace, mais aussi de temps lorsqu’il faut trouver un outil précis.

Autre engagement : privilégier les outils de qualité pour favoriser leur durée de vie et éviter de générer des coûts superflus. Et, toujours dans cette optique de lutte contre le gaspillage, les équipes sont à présent invitées à privilégier les contenants correctement étiquetés, leur permettant d’en retracer la traçabilité afin d’éviter les erreurs d’utilisation ou les accidents.

« Pour nous aider dans notre démarche, nous avons sollicité l’aide de la SGS qui viendra faire des inspections surprises et attribuer un score à chaque département », continue Stéphane. En plus de maintenir un haut niveau d’entretien, cela enclenchera par la même occasion une compétition saine entre les départements, qui se soldera par une remise de prix et de certificats aux plus performants d’entre eux !

La promotion du tri et du recyclage

Alors qu’il devient urgent d’éviter l’accumulation de produits et de promouvoir leur recyclage lorsque celui-ci est possible, Terra Milling Ltd saute le pas et intègre le tri et le recyclage, ces petits gestes simples et bénéfiques, dans son quotidien. En plus d’organiser des sessions de sensibilisation pour tous ses collaborateurs, l’usine mettra aussi à leur disposition des poubelles spécifiques pour y déposer certains déchets recyclables.

Seront aussi lancés différents projets de recyclage comme, par exemple, celui de vieilles ferrailles, de sacs en polypropylène ou encore des huiles usées chez Ecofuel.

Réduction de l’impact environnemental

Sur le long terme, il est vrai que c’est tout un système qu’il faut repenser. Et pour y arriver, Terra Milling Ltd s’engage à mesurer son empreinte carbone et à mener une étude d’impact environnemental afin d’identifier les points faibles et d’agir en conséquence, en trouvant des solutions viables pour l’usine comme pour l’environnement.

Cela fait d’ailleurs quelques semaines que Stéphane et ses collègues se penchent sur un autre problème : le gaspillage d’eau. Pour arriver à contrôler leur consommation en eau, c’est le système de traitement d’effluents qu’ils cherchent donc à améliorer au cours des mois à venir.

Une année qui promet d’être riche en changements !

Cela fait déjà 20 ans que la centrale thermique de Terragen a vu le jour. 20 ans de travailsans relâche, de croissance et d’amélioration, portés par un objectif commun : faire de Terragen une centrale plus verte et durable. Entre passé et futur, retour sur ses temps forts et esquisse des projets à venir.

Terragen en quelques dates-clés

2000 : Création de la future Terragen, alors appelée Centrale Thermique de Belle Vue
2012 : Changement de nom, la CTBV se transforme en Terragen
2013 : Obtention de la triple certification QSE (Qualité – Sécurité – Environnement), premier pas vers son but ultime
2015 : Début de l’exploitation de paille de canne pour produire de l’électricité

20 ans, ça se fête !

Pour ses 20 ans, Terragen a voulu marquer le coup en organisant trois événements pour sesemployés, mais aussi pour leur proches. « Nous avons vraiment voulu impliquer la famille et la placer au coeur de la vie de la centrale », nous explique Zoe Clark, Administrative Manager chez Terragen.

Pour ce faire, une demi-journée portes ouvertes consacrée à la vie de la centrale aura démarré les festivités le 5 décembre 2020. Une maquette de la centrale avec présentation de ses différents combustibles (charbon, bagasse et paille) et des différents outils utilisés, ainsi qu’une visite guidée de la centrale, auront permis à la famille des employés de se familiariser avec le quotidien de la centrale. Mission accomplie : elle n’a désormais plus aucun secret pour eux ! La sécurité étant l’un des thèmes phares de Terragen, un coin de conscientisation a aussi été aménagé pour rappeler à tous l’importance de travailler en toute sécurité.

Le 11 décembre 2020, les événements ont pris une tournure plus festive avec une fête de fin d’année rassemblant les employés et leurs familles. C’est une soirée pleine de nostalgie qui s’est tenue dans le sublime domaine historique de La Villebague pour célébrer l’histoire de Terragen. Remise de cadeaux aux collaborateurs présents depuis les débuts de la centrale, diffusion de « Down Memory Lane », une vidéo retraçant avec émotion les grands moments de la centrale, distribution de souvenirs… Une soirée pleine de belles surprises et de moments touchants.

Enfin, les célébrations se sont soldées par un dernier événement….plus sportif ! En effet, le 21 janvier 2021, les employés se sont tous rassemblés pour une demi-journée récréative, l’occasion de s’affronter lors d’activités sportives ! De quoi démarrer la nouvelle année sur le bon pied.

Quid du futur de Terragen ?

Si Terragen a déjà ouvert avec succès la voie à une centrale plus durable, l’entreprise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.Elle bouillonne de nouveaux projets à mettre en oeuvre sur le long terme pour une usine plus verte et pour lutter contre le réchauffement climatique.

« Notre premier objectif est de continuer à produire une énergie fiable et bon marché pour le réseau de la CEB, tout en augmentant la part d’énergie renouvelable dans notre mix énergétique », nous dit Jean-Marc Iweins, Power Plant Manager de Terragen. Et,pour nourrir cette vision d’un futur aux couleurs vertes, de nombreux projets, déjà entamés ou en gestation, ponctueront les prochaines années de la centrale pour une transition progressive du charbon vers des énergies renouvelables.

En voici quelques exemples :
– Augmentation de la récolte de paille de canne pour produire plus d’électricité à partir de celle-ci ;
– Mise en place d’un système pour diminuer l’humidité présente dans la bagasse sortant de l’usine pour produire plus d’électricité avec la même quantité de bagasse ;
– Amélioration de l’efficience de l’usine pour produire plus d’énergie à partir de la même quantité de combustibles, quels qu’ils soient ;
– Couplage d’une centrale solaire en hybridation avec la centrale thermique pour diminuer la consommation de charbon lorsqu’il y a du soleil ;
– Introduction de nouveaux combustibles biomasse type eucalyptus – dont la culture a déjà débuté avec Terragri – ou encore du bois de recyclage.

Un futur que nous avons hâte de suivre !

Un bon environnement et de bonnes performances de travail vont de pair avec la sécurité desemployés. Adish Sewlall, QSE Coordinator chez Terragen, nous parle de ce travail colossal et nous dévoile les mesures prises pour assurer une sécurité optimale au sein de l’usine.

La sécurité est un thème qui tient à coeur à l’équipe de Terragen. À quoi sont principalement dus les accidents au travail ?

Effectivement, la sécurité de nos collaborateurs est primordiale à Terragen : c’est un point auquel nous attachons beaucoup d’importance et que nous devons sans cesse améliorer, notamment après la recrudescence d’accidents en 2020. Ceux-ci sont dus à de nombreux facteurs et peuvent avoir diverses conséquences. Par exemple, pour les 3 derniers accidents enregistrés parmi le personnel de Terragen, seuls 2 ont nécessité 6 jours d’arrêt. Le premier était lié à la manutention : une mauvaise évaluation de la charge à porter a causé des douleurs lombaires à l’un de nos employés. Le deuxième accident était, quant à lui, lié à un défaut matériel sur une prise électrique qui s’est cassée pendant que l’employé faisait une connexion, résultant en une blessure à la main. Le troisième accident, plus grave, s’est soldé par la chute de la personne alors qu’elle descendait d’une échelle fixe ; en analysant par la suite l’échelle, nous avons noté l’absence des mains courantes sur celle-ci. Certains accidents peuvent enfin être liés à une mauvaise communication entre les collaborateurs ou à la fatigue.

Quelles sont les procédures à adopter suite à un accident au travail ?

Nous avons une procédure d’urgence en cas d’accident, où nous décrivons la prise en charge de l’accidenté. Tous les accidents sont rapportés au QSE, et nous entamons une investigation pour alimenter une fiche de non-conformité et l’analyse de la cause avec les cadres, l’accidenté et les témoins. Suite à cette procédure, le management met en place des actions sous 3 mois, qui sont par la suite suivies mensuellement. Les REX de l’accident sont aussi envoyés à Albioma, groupe partenaire de Terragen et producteur d’énergie renouvelable, qui nous fait bénéficier de l’analyse du Directeur Sécurité.

Quels sont les plans d’action mis en place pour contrer ceux-ci ?

Nous procédons à un travail de sensibilisation en continu. Nous avons aussi entamé une démarche d’amélioration de notre performance santé sécurité. Par exemple, en septembre, tous les cadres se sont réunis dans une réunion pilotée par notre directeur pour discuter de l’accidentologie accrue à Terragen. Grâce à cette réunion, nous avons pu établir des causes et mettre en place certaines actions, notamment un plan de renforcement de notre système SST. Par exemple, les managers doivent à présent effectuer au moins une visite du terrain par semaine pour évaluer la sécurité, visite dont le feedback sera alors envoyé par e-mail. Pour les visites Health & Safety, nous recommandons maintenant la participation obligatoire d’une personne par service, en plus du Health & Safety Officer et du QSE. Nous avons aussi mis en place la Quick Risk Analysis qui nous permet, avant chaque intervention, de revoir avec l’employé les risques qu’il pourrait rencontrer en utilisant tel ou tel équipement. Nous avons aussi réalisé que les accidents sont souvent dus à un sentiment de routine, qui entraîne un relâchement de la concentration. Pour contrer cela, nous interchangeons régulièrement les équipes sur différents travaux pour favoriser la nouveauté.

Nous avons aussi mis en place des rituels de sécurité tout au long de la semaine. Le mardi, un collaborateur de chaque département est, par exemple, invité à participer à l’inspection SHE. Le mercredi matin, un quart d’heure sécurité est organisé avec de nouveaux animateurs chaque semaine. Le vendredi, la semaine se termine par une session de nettoyage avec la participation de tous les départements.

En bref, nous mettons en place de nombreuses actions pour éviter ce genre d’accidents et essayons d’être présents et toujours vigilants sur le terrain. C’est un travail de longue haleine, de communication et d’introspection pour les différentes équipes de Terragen, un travail qui passe par le partage et la relation humaine.

Avez-vous noté des changements positifs suite à la mise en oeuvre de telles mesures ?

Oui, je pense que nous sommes sur la bonne voie. Après presque 3 ans sans accidents avec arrêt, nous avons connu une recrudescence en 2020. Mais je pense qu’avec ces nouvelles mesures, nous remontons enfin la pente. Notre objectif pour 2021 est une année zéro accident.

Pourriez-vous nous en dire plus sur les nouvelles mesures de sécurité adoptées pour l’année 2021 ?

Pour une année 2021 plus sûre, nous avons mis à jour notre politique QSE. L’idée est vraiment de capitaliser sur les bonnes pratiques déjà acquises et de renforcer les procédures, telles que notre Quick Risk Analysis, et les rituels mis en place, avec une présence accrue de l’équipe de management sur le terrain. Chaque année est aussi marquée par un nouveau projet. En 2021, notre objectif est l’amélioration du système incendie avec installation de réservoirs et la réorganisation du circuit incendie.

Lire aussi : Quand Terragen innove en matière de sécurité au travail