Tuesday, October 19, 2021 15:44:59

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Un mercredi comme un autre dans la vie de la centrale de Terragen

Ceux qui travaillent à Terragen s’accorderont tous pour le dire : ici, les journées ne se ressemblent pas, et sont toutes plus trépidantes les unes que les autres ! Car pour assurer la production d’électricité de la centrale et de la sucrerie, sans oublier le CEB, l’usine ne s’arrête jamais de tourner. Zoom sur une journée type dans la vie de cette usine.

6h00 : Les 12 heures du quart de nuit sont écoulées. L’équipe d’exploitation présente sur le site laisse la place à l’équipe d’exploitation de jour. Composée d’un chef de quart, d’un chef de bloc et d’un agent d’exploitation, elle accueille une quatrième personne, un gratteur, dont le rôle est d’alimenter les chaudières avec de la bagasse lors de la période de coupe – qui s’étend de juillet à décembre. Pour que tout se déroule sans anicroche, Terragen s’assure d’avoir une équipe d’exploitation en permanence sur le site tout au long de l’année et une équipe d’astreinte, renouvelée chaque semaine.

7h30 : Les employés arrivent sur le site et se préparent à entamer leur journée de travail. On passe en revue les événements de la veille, les demandes de service qui ont été notées, les interventions techniques qui ont été faites ou qui sont à faire. Les travailleurs participent alors à ce que l’on appelle un « Quick Risk Analysis », à mi-chemin entre un point de sécurité et une évaluation des équipements.

8h00 : Le chef de quart, un cadre, les préparateurs mécanique et électrique ainsi que les techniciens mécanique et électrique se réunissent pour revoir en profondeur les tâches à accomplir et discuter des mesures de sécurité à adopter et des risques liés à de telles activités. Cette recherche constante d’amélioration quant à la sécurité et au bon roulement de l’usine est un engagement important pour Terragen : la minimisation des dangers sur le site est primordiale.

8h30 : Une fois posé le planning des tâches à accomplir, les chargés de travaux récupèrent un ​work permit avec le chef de quart. En effet, chaque opération est soumise à une analyse rigoureuse des risques liés à cette dernière avant d’être autorisée. La sécurité des employés et le bon déroulement des activités étant deux priorités, la moindre opération doit être dûment revue et approuvée avant d’être lancée.

8h45 : Le mercredi est un jour spécial car tous les employés se réunissent dans l’atelier mécanique pour un « quart d’heure sécurité ». L’objectif : travailler à l’amélioration des mesures de sécurité, favoriser la communication et discuter de thèmes préalablement choisis. Loin d’être une simple leçon de prévention, le quart d’heure sécurité est une session d’échange où chaque travailleur est invité à partager ses pensées et idées.

9h00 : On se détend autour d’une bonne tasse de thé avant de bien démarrer les activités. Après cette pause de 15 minutes, le temps est venu de se mettre au travail. Les équipes de mécaniciens et d’électriciens s’affairent : il faut s’occuper de telle machine, vérifier les pièces de tel équipement, se pencher sur les améliorations à faire, sur les pièces à commander… Le travail est colossal. Pour Rajpal, préparateur mécanique, Sawmy, technicien électrique et Anesh, préparateur électrique, le quotidien ne connaît pas la routine : les travaux à accomplir ne s’arrêtent jamais ! Travailleurs aguerris, ils connaissent l’usine comme leur poche et savent la faire rouler d’une main de chef. Leur secret ? La complémentarité de leurs deux équipes.

12h00 : Après une matinée agitée, c’est l’heure d’une pause bien méritée ! Les travailleurs se retrouvent le temps du déjeuner et se détendent autour d’un bon jeu de dominos.

13h00 : La course reprend. On vérifie les vannes, les clapets, les moteurs, l’alimentation électrique du site… On organise les ​servicings​ , on revoit les projets destinés à améliorer le travail sur le site – telle que la récente remise à niveau du système incendie. Après la coupe, l’usine roule au charbon. Mais durant la période de coupe, c’est un autre circuit, celui de la bagasse, qui vient s’ajouter à celui du charbon. « Les travaux sont multipliés par 4, 5 et même 6 ! », plaisante Rajpal.

16h30 : Après une dure journée de labeur, les travailleurs rentrent chez eux. L’équipe d’exploitation alors présente reste sur place et attend la relève qui arrivera à 18h.

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